Histoire érotique: première sodomie

Histoire érotique

Première sodomie….

J ‘ai comme petite amie la fille de nos voisins. Nous nous connaissons depuis une dizaine d’années. J’ai vu Manon grandir, passer l’adolescence, pour enfin s’épanouir et devenir une belle jeune femme. J’ai cinq ans de plus qu’elle, une grande chambre au dernier étage de l’immeuble, mais je passe la plupart du temps chez mes parents. Nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre quand elle était en prépa et moi en dernière année d’école d’ingénieurs. Je l’ai déflorée le soir de ses 17 ans, après la petite fête qu’elle avait organisée.

« Je l’ai initiée aux plaisirs de l’amour. Sous ses airs de jeune fille sage, elle est devenue une amante passionnée et se prête à toutes mes fantaisies… »

Depuis huit mois, elle est ma maîtresse. Je l’ai initiée aux plaisirs de l’amour. Mon plaisir est de la déshabiller, car elle a un corps magnifique.
Je commence toujours par lui enlever ses lunettes. Elle est légèrement myope, ce qui lui confère un regard mutin quand elle ne les porte pas, car elle est obligée de froncer les sourcils pour examiner ce qu’elle désire voir. Quand je dégrafe son soutien-gorge, je suis fasciné par ses seins, pas trop volumineux, accrochés assez haut, bien vivants comme je les aime, surmontés de mamelons arrogants que je suce avec délectation. Le reste est à l’avenant, une chute de reins exceptionnelle, des fesses aux formes parfaites, des jambes interminables avec une peau satinée qui devient douce au niveau du sexe. Le tout est à la hauteur de mes exigences oniriques. Mais, ma préférence va à sa croupe si accueillante… Elle a vraiment un beau cul, dans toute l’appellation du terme, avec une toison pubienne soyeuse masquant à peine une chatte bien fendue, ourlée de lèvres généreuses, qui se termine par un mignon trou du cul dont j’adore taquiner et investir d’un doigt agile les abords.

 

Première sodomie

Marion et sa belle croupe               

Rassuré, j’ai entamé une sarabande endiablée. Ma bite coulissait si facilement dans l’étroit conduit que je me suis mis à la baiser avec vigueur. Le plaisir que je ressentais était indicible. J’ai glissé deux doigts dans son minou qui mouillait on ne peut mieux, à la recherche de son clitoris, pour qu’elle prenne encore plus de plaisir.Cet après-midi-là, sous prétexte de réviser, nous étions montés dans ma chambre. Après des prémices torrides, nous avions baisé sans retenue. Elle venait d’atteindre l’orgasme. Moi, j’étais encore en elle, n’ayant pas joui. Brusquement, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu envie de la sodomiser. J’ai essayé doucement de sortir. Elle était sur le ventre, les cuisses bien écartées, moi sur elle. C’est dans cette position qu’elle aime prendre son pied. J’ai retiré enfin ma queue de sa chatte. Elle était encore très raide et toute mouillée, prête à reprendre du service. De la main, je l’ai guidée sur son petit trou. J’étais maintenant bien positionné pour forcer le passage, quand elle m’a rappelé ses réticences. A tout hasard, j’ai quand même j’ai appuyé plus fort et attrapé ses hanches. Je sentais son bouton de rose frémir, se dilater. Mais, elle m’a demandé d’arrêter. J’allais abandonner quand son corps a réagi d’une façon qui contredisait son refus. Elle ne se dérobait pas. Au contraire, elle tortillait des fesses et cambrait ses reins pour faciliter l’introduction de mon membre. Sous l’effet conjugué de la poussée de nos deux corps, mon gland a été avalé d’un seul coup par son cul et, dans le feu de l’action, elle s’est trouvée attrapée jusqu’à la garde. Elle a poussé un cri strident et a éclaté en sanglots. Déconcerté, j’ai essayé de me retirer quand, entre deux hoquets ponctués de« Espèce de salaud!”, elle a murmuré d’une voix presque inaudible: « Continue mon chéri! »

 En fait, elle n’était pas passive, elle participait activement. D’une main, elle m’avait attrapé les couilles. Ses larmes ont cessé, remplacées par des râles et des gémissements. Elle était maintenant aussi déchaînée que moi, elle agitait ses fesses avec frénésie pour que ma queue la fouille de tous les côtés. Soudain, elle s’est mise à trembler, a poussé un cri déchirant, la tête enfouie dans l’oreiller, puis a projeté les bras en arrière en me griffant les flancs. Son orgasme a été violent au moment où j’ai explosé dans son rectum. Puis, détendus tous deux, nous avons roulé sur le côté, ses fesses toujours reliées à mon ventre par ma bite, qui devait se trouver bien dans son cul puisqu’elle mettait du temps à retrouver sa taille normale. D’ailleurs, Manon ne faisait rien pour se débarrasser de l’intruse. Elle a tourné la tête vers moi avec un regard plein de reproches. Elle s’est quand même emparée de ma bouche pour un long baiser.

La connaissant, il me fallait trouver une explication à mes agissements, ou elle me ferait la gueule toute la soirée. Je me suis lancé: “Je pense que te sodomiser était la dernière étape de ton éducation sexuelle. Malgré tout, je suis désolé de t’avoir un peu brusquée, j’en avais tellement envie. Je ne me suis pas contrôlé, je suis un égoïste. ”
En rigolant, elle m’a dit: “Bah, au moins, si ma mère me demande si je ne suis pas trop fatiguée d’avoir révisé, je lui répondrais que j’ai tellement bossé que j ‘en ai eu plein le cul ! »

Depuis, les choses ont encore évolué entre nous. Nous avons prévu de nous marier. Elle accepte – par amour et pour me faire plaisir – que, de temps en temps, au cours d’un rapprochement chaleureux, je la sodomise.

Nous étions en plein mois de juin, pour le moins chaud !

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